Jeff Beck: le brelan

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Jeff Beck en trois titres, parce que personne n'a demandé. On n'est pas dans le confidentiel, for sure. Mais les deux (trois ?) dernières décennies ont pu faire conclure à un soliste cyborg à la perfection glacée. Alors qu'en fait, nan.

OK, les compos, c'est sa faiblesse. Donc va fricoter avec Stanley Clarke ou Stevie Wonder, orne, festonne, rapporte des titres, s'entoure bien aussi. Avec Bogert & Appice, c'est Cream fouetté hard. Vidéo vintage pas garantie 4K, hein.

Stevie à la rescousse derechef et hats off to Roy Buchanan. Prend la Telecaster because why not & fait mieux encore. De l'audace, du progrès, toujours. Bien avant les soli en chant des baleines à Ronnie Scott's. Une aisance insolente. 1986.